Simulation prix assurance auto

Auteur : La rédaction Devis Assurance Auto     -     Mise à jour : 138 jour(s)
Simulation prix assurance auto

Bien que les assureurs se basent sur un certain nombre de critères communs pour évaluer le risque à couvrir et calculer le montant de la prime d’assurance auto, d’autres paramètres font varier considérablement les tarifs d’une compagnie à l’autre. Un comparateur en ligne permet de faire rapidement et gratuitement une simulation du prix des contrats d’assurance auto répondant à ses besoins.

Définition des critères de tarification d’une assurance auto

Pour un assureur, déterminer le tarif d’un contrat automobile revient à évaluer le risque que le véhicule soit impliqué dans un accident de la circulation, que son conducteur en soit ou non responsable. Le calcul de cette probabilité tient compte des études statistiques portant sur la circulation routière, mais aussi sur la fréquence des sinistres pour chaque garantie, ainsi que sur le coût des réparations et indemnisations.


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Les actuaires définissent la liste des paramètres à inclure dans la fixation du tarif pour un risque donné. Sa politique influe également, car les primes encaissées doivent contribuer à l’atteinte de ses objectifs financiers pour la branche « automobile ».

  1. Quels sont les critères de tarification d’un contrat d’assurance auto ?
  2. Critères liés au véhicule

Les caractéristiques du véhicule à assurer et l’usage que l’assuré prévoit d’en faire sont logiquement déterminants dans la tarification de la couverture.

Ses caractéristiques

  • Sa marque, son modèle et éventuellement sa série ;
  • La date de sa première mise en circulation ;
  • Sa motorisation : essence, diesel, 100 % électrique ou hybride, sachant que la réparation d’un moteur électrique est plus onéreuse que celle d’un moteur thermique ;
  • Sa puissance fiscale ;
  • Sa valeur à l’achat ;
  • Son mode d’achat : voiture neuve, d’occasion, acquisition en leasing ;
  • La présence de dispositifs d’aide à la conduite et équipements de sécurité (ABS, airbag, aide au stationnement…) qui minimisent le risque d’accident.
  • Le nom du titulaire de la carte grise.

Son usage

Pour l’assureur, l’utilisation prévue de la voiture à couvrir est également cruciale. Les principaux critères intégrés dans le calcul sont les suivants :

  • Le lieu de stationnement, particulièrement la nuit : garage privatif, jardin clôturé, parking collectif ouvert, voie publique…) ;
  • La distance parcourue chaque année ;
  • La fréquence d’utilisation ;
  • Le(s) type(s) de trajets effectués habituellement : sorties privées, déplacements domicile-travail, tournées pour un professionnel indépendant… ;
  • Les éventuels autres conducteurs (conjoint, enfant, prêt à des tiers…).

Critères liés au conducteur

Le profil et l’expérience du conducteur sont également des critères essentiels du calcul de la cotisation annuelle.

  • Son âge,
  • Son sexe,
  • Sa situation familiale,
  • Son métier,
  • Son lieu de résidence,
  • Son type de permis de conduire (catégorie, conduite accompagnée, étranger…) et son année de délivrance,
  • Les antécédents de conduite détaillés dans le relevé d’information fourni par l’ancien assureur. Ce document précise le coefficient bonus/malus, ainsi que tous les sinistres dans lesquels l’assuré a été impliqué au cours des 5 dernières années, et pour chacun d’entre eux, la responsabilité du conducteur.

Les profils à risques

Les assureurs considèrent certains profils comme étant plus risqués que d’autres, c’est-à-dire que la probabilité qu’ils provoquent un accident est plus élevée. À ce titre, les compagnies majorent la prime afin de couvrir les indemnités à verser. Sont concernés par ces tarifications pénalisantes, avec une majoration sur la prime de référence à un taux variant entre 50 % et 200 % :

  • Les jeunes conducteurs, qui ont moins de 3 ans de permis, paient cher leur manque d’expérience.
  • Les souscripteurs malussés.
  • Les automobilistes ayant déjà fait l’objet d’une suspension du permis de conduire (de 2 à 6 mois ou supérieure à 6 mois), voire de plusieurs suspensions ou encore d’une annulation du permis de conduire.
  • Les assurés ayant déclaré plusieurs sinistres sur une période déterminée par la compagnie
  • Les conducteurs qui se sont rendus coupables de délit de fuite, de conduite en état d’ébriété, de non-déclaration d’accident ou de circonstances aggravantes.

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En revanche, d’autres profils sont valorisés par les assureurs du fait d’un historique de conduite sans sinistres. C’est souvent le cas des seniors, des femmes, des pères de famille prudents, qui sont donc moins exposés aux accidents graves responsables impliquant des dommages matériels et corporels importants, et par conséquent, des indemnisations élevées. À l’issue de la 13e année consécutive sans accident, le montant de la prime est réduit de moitié.

Critères liés à la sinistralité

Les écarts tarifaires observés d’une région à l’autre, voire d’un département à l’autre s’expliquent par la sinistralité. Concrètement, le nombre de sinistres déclarés l’année précédente est pris en compte pour le calcul du prix de l’assurance auto. Par exemple, dans les zones très urbanisées, où le nombre d’accidents routiers est important, la couverture automobile est nettement plus chère qu’en zone rurale.

Comment obtenir le meilleur prix d’assurance auto ?

Tout conducteur cherche évidemment à bénéficier d’une assurance auto adaptée à ses besoins au meilleur prix. Or, il est impossible de modifier certains facteurs comme son âge, son lieu de résidence, l’ancienneté du permis, un éventuel malus… Attention, tout mensonge à l’assureur expose l’assuré au refus de prise en charge en cas de sinistre.

Une comparaison des offres en ligne permet de trouver des formules d’assurance auto pas chères. Il faut cependant préparer soigneusement sa demande afin d’avoir la certitude de trouver un contrat adapté à sa situation. La connaissance de ses besoins est essentielle pour inclure les garanties indispensables et exclure les services superflus qui font gonfler inutilement le prix.

Par exemple pour un véhicule âgé correctement entretenu, il est inutile de payer une assurance « tous risques », car le montant obtenu suite à un sinistre ne couvre plus la cotisation payée pendant des années. Mieux vaut se limiter aux garanties indispensables, voire à la garantie minimale au tiers pour les conducteurs qui ne disposent que d’un petit budget. Autre exemple, pour un véhicule de collection qui ne roule que rarement, une assurance auto temporaire est plus rentable.

Il est en outre important de veiller à ne pas avoir de doublons de garanties. En effet, les contrats d’assurance habitation et santé comportant souvent une garantie « protection juridique », tandis que le contrat de cartes bancaires propose l’assistance. Une vérification s’impose, et le cas échéant, il est donc inutile de les inclure dans l’assurance auto, d’autant que l’indemnisation n’est pas multipliée par le nombre de souscriptions de la garantie, mais limitée au coût du réel du préjudice subi.

Il existe d’autres astuces pour alléger le coût de son assurance auto :

  • Opter pour une voiture de faible cylindrée à faible puissance et relativement âgée permet de faire baisser le montant de la prime d’assurance auto.
  • Négocier le montant des franchises à la hausse permet de diminuer le montant de vos primes d’assurance. Mais cela signifie qu’en cas de sinistre, la somme restant à la charge de l’assuré est plus élevée. Il faut donc être en mesure de payer la réparation des dégâts le jour venu.
  • Pour un véhicule particulier (modèle de collection ou haut de gamme, voiture sans permis…), il est préférable de s’adresser à une compagnie spécialisée en mesure d’élaborer une offre sur mesure.
  • Regrouper ses différentes assurances (habitation, assurance vie, complémentaire santé…) chez un même établissement donne un certain poids pour négocier une remise sur son assurance auto.
  • Pour les petits rouleurs (moins de 5000 km), l’assurance au kilomètre (« Pay as you drive ») est plus avantageuse. Un plafond de kilométrage annuel est fixé pour profiter d’un tarif plus bas.

Pour les jeunes conducteurs, la conduite accompagnée permet de réduire la surprime de 50 %. Alternativement, se faire protéger par l’assureur des parents, si ces derniers sont de bons conducteurs, donne généralement accès à un tarif attractif.

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