Simulation assurance auto jeune conducteur

Auteur : La rédaction Devis Assurance Auto     -     Mise à jour : 138 jour(s)
Simulation assurance auto jeune permis
Résumé simulation assurance auto jeune conducteur Pour les assureurs, le jeune conducteur est l’automobiliste qui a obtenu son permis il y a moins de trois ans ou qui n’a pas été assuré au cours des trois dernières années. Une surprime est alors appliquée, qui alourdit considérablement le cout de la couverture. Il existe cependant des solutions pour réduire l’addition tout en bénéficiant des garanties souhaitées. Qu’est-ce qu’un jeune conducteur ? Contrairement à ce que pensent de nombreuses personnes, l’appellation « jeune conducteur » ne désigne pas les jeunes adultes qui viennent d’obtenir leur permis de conduire. En effet, pour les assureurs, ce terme regroupe plusieurs profils.
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  • Les automobilistes qui ont décroché leur premier permis de conduire depuis moins de 3 ans.
  • Les personnes qui ont dû repasser l’examen théorique et pratique du permis de conduire à la suite d’une annulation du précédent, et ce même s’ils justifient d’une longue expérience au volant.
  • Les conducteurs qui n’ont jamais eu d’assurance auto à leur nom parce qu’ils ont été inscrits comme conducteur secondaire sur le contrat d’un proche ou de leur employeur ou roulaient sans avoir été inscrits sur aucune police d’assurance.
  • Les automobilistes qui n’ont pas été assurés depuis deux ou plus.

Comment fonctionne l’assurance auto jeune conducteur ?

Le niveau de garanties Pour un jeune conducteur aussi, assurer son véhicule avant de prendre la route est obligatoire, au moins pour la garantie responsabilité civile (RC). Il s’agit de la protection minimale, qui couvre uniquement les dommages physiques et matériels causés par l’assuré à un tiers. Pour bénéficier lui-même d’une prise en charge, pour lui-même ou pour sa voiture, l’assuré a intérêt à souscrire les garanties facultatives qui lui semblent les plus utiles, car chaque garantie supplémentaire augmente le montant de la cotisation. Par exemple, pour l’automobile, il peut prendre les garanties vol, bris de glace, incendie et explosion… Pour lui, la garantie conducteur garantit une indemnisation des dommages corporels (blessures).

La tarification

Tout jeune conducteur se voit facturer une surprime qui peut représenter jusqu’à 100 % de la cotisation de base de l’assurance responsabilité civile. Même si elle évolue à la baisse après chaque année sans accident avant d’être supprimée, il est toujours utile de chercher à payer le moins possible. Voici quelques solutions pour ce faire :
  1. Une comparaison des formules d’assurance auto pour les conducteurs novices est indispensable, car chaque compagnie a sa propre politique tarifaire. Outre le montant de la prime, il convient de mettre dans la balance les niveaux de garantie (franchise, délai de carence), les clauses d’exclusion, les modalités de remboursement…
  2. Certaines enseignes spécialisées dans la couverture des profils dits « atypiques » ont prévu des tarifs avantageux, voire des tarifs sans surprime pour les jeunes conducteurs. Les services d’un comparateur d’assurances en ligne sont gratuits, efficaces et sans engagement pour trouver rapidement la formule la mieux adaptée à chaque automobiliste.
  • Enfin, les formules au kilomètre (« Pay as you Drive ») font de plus en plus d’adeptes. Dédiées aux petits rouleurs, elles leur permettent de payer leur utilisation effective de leur voiture. Les jeunes conducteurs qui ne roulent qu’occasionnellement ont une opportunité de réaliser des économies non négligeables tout en bénéficiant d’une couverture correspondant à leur budget.

Se faire couvrir par l’assureur des parents

De nombreux assureurs proposent des tarifs préférentiels aux membres d’une même famille. Surtout lorsque les parents ont une relation de longue durée avec une compagnie, et ont un bonus en tant qu’automobilistes, celle-ci peut accorder un prix très compétitif. Alternativement, se tourner vers l’établissement qui assure déjà le domicile familial est également l’occasion d’obtenir une bonne remise.
  • S’inscrire comme conducteur secondaire
Pour éviter de payer la surprime importante facturée sur le tarif « jeune conducteur », il peut être intéressant de commencer par s’inscrire comme « conducteur secondaire » sur le contrat des parents ou du conjoint. C’est un moyen de gagner en expérience et d’accumuler du bonus. Ainsi, après les trois années de période probatoire sans sinistre déclaré, l’accès à un tarif beaucoup plus attractif est plus simple. Concrètement, le jeune apprenti figure sur le contrat d’assurance auto, ce qui n’est pas le cas du conducteur occasionnel. Son futur assureur en tiendra compte au moment de calculer le montant de la prime lorsqu’il voudra souscrire une couverture à son nom. Autre avantage, en cas d’accident responsable, aucune franchise additionnelle ne sera appliquée au conducteur secondaire. L’assureur ne peut lui réclamer le paiement des éventuelles cotisations en retard et il ne lui incombe pas d’effectuer les formalités déclaratives en cas de sinistre. Les conditions d’inscription de conducteurs secondaires varient d’un assureur à l’autre. Certains n’en acceptent qu’un par véhicule, d’autres consentent à en ajouter plusieurs. De même, cette démarche peut être gratuite ou entrainer une légère majoration pour le titulaire du contrat, mais l’option reste largement moins chère qu’une assurance auto jeune conducteur classique. Si la famille possède deux véhicules, mieux ajouter le jeune conducteur sur la petite citadine sans prétention que le gros SUV ou la grosse berline.
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Seule contrainte, la personne inscrite comme conducteur principal sur le contrat doit être celle qui se sert le plus fréquemment du véhicule, par exemple pour les trajets quotidiens entre le domicile et le lieu de travail, sinon la compagnie peut dénoncer une tentative de fraude à l’assurance. Le conducteur secondaire ne doit prendre le volant que pour des besoins précis, ou pendant le week-end… Dès lors que le jeune conducteur secondaire commence à utiliser régulièrement la voiture, par exemple parce qu’il a décroché un petit emploi ou pour se rendre en cours, il faut en informer immédiatement l’assureur. La vérification des critères imposés par la compagnie s’impose avant tout engagement au risque de se retrouver en porte-à-faux vis-à-vis de cette dernière.
  • Opter pour un véhicule faiblement coté
Le jeune conducteur qui choisit de ne pas être déclaré comme conducteur secondaire sur le contrat de ses proches, mais souscrit directement une couverture à son nom peut faire baisser le cout de l’assurance en achetant une voiture de faible valeur : modèle d’occasion ou ancien de petite taille, et surtout de faible puissance. Rappelons que les caractéristiques de la voiture (modèle, puissance fiscale, date de première mise en circulation, motorisation) sont des critères déterminants lors de la fixation du prix de l’assurance. De plus, certains assureurs refusent de prendre en charge un véhicule haut de gamme ou très puissant (par exemple une sportive, un coupé cabriolet) si le propriétaire est un jeune conducteur.

Se contenter d’une assurance au tiers

Pour une voiture âgée et d’une valeur très faible à la revente, une assurance au tiers est suffisante. C’est la couverture obligatoire pour tout automobiliste, qui permet d’indemniser les éventuelles victimes tierces (autres conducteurs, passagers de son véhicule, piétons, cyclistes…) d’un accident survenu par sa faute. Cette formule basique est la moins couteuse de toutes, mais elle ne prend pas en charge le véhicule et les dommages matériels subis par l’assuré. Le conducteur débutant a intérêt à la compléter avec garantie du conducteur en prévision de ses propres blessures.

Passer le permis en conduite accompagnée

À l’inverse de la conduite supervisée et de la conduite encadrée, l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC) donne droit à un rabais automatique de 50 % de la surprime appliquée aux jeunes conducteurs. En effet, les assureurs apprécient ces candidats possédant un minimum d’expérience et un historique de conduite rassurant. Les statistiques confirment d’ailleurs que le pourcentage de sinistres causés par les anciens élèves en conduite accompagnée est quatre à cinq fois inférieur à celui impliquant des jeunes issus d’une formation en auto-école classique. Évolution du taux de surprime pour le jeune conducteur (sans sinistre pendant trois ans)

Jeune conducteur issu d’une formation classique Jeune conducteur ayant obtenu son permis en conduite accompagnée
Première année 100 % 50 %
Deuxième année 50 % 25 %
Troisième année 25 % 12,5 % ou 0 selon les assureurs

Ne pas déclarer certains sinistres mineurs

En cas de sinistre mineur, qu’il implique ou non un tiers identifié, il est conseillé de ne pas en informer l’assureur et de procéder soi-même aux réparations. Pour un jeune conducteur (secondaire ou principal), débourser de l’argent une petite remise en étant sera toujours plus rentable qu’une pénalité appliquée pendant des années sur sa prime d’assurance. La surprime et l’assurance auto jeune conducteur Pour les assureurs, « jeune conducteur » implique manque d’expérience ou sinistralité élevée. Pour compenser un risque jugé plus élevé, ils appliquent systématiquement à ce type de profil une surprime. Le taux de majoration est cependant réduit de moitié pour les apprentis ayant fait le choix de la conduite accompagnée. Il est donc intéressant pour les jeunes ayant 16 ans révolus d’opter pour l’apprentissage anticipé de la conduite en étant accompagnés. Ainsi, lorsqu’ils arrivent à la majorité, avec leur permis, les assureurs tiennent compte de ces deux années d’expérience préalable et du fait qu’ils ont statistiquement cinq fois moins de risque d’accident qu’un jeune conducteur qui vient de prendre le volant. Quel est le prix d’une assurance auto jeune conducteur ? En raison du niveau de risque élevé lié au manque d’expérience des jeunes conducteurs, les compagnies des prix assortis d’une surprime pouvant atteindre 100 % du tarif de référence, voire plus. Celle-ci diminue chaque année de 50 % de son niveau précédent, jusqu’à la suppression au-delà de la troisième année, à condition de n’avoir été responsable d’aucun sinistre au cours de la période. Ceux qui sont passés par la conduite accompagnée voient leur surprime directement divisée par deux lors de la première année d’assurance, avant de descendre à 25 % l’année suivante puis 12,5 % la troisième année, toujours sous réserve de l’absence de tout accident responsable. Au bout de 4 ans, la majoration disparait.
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Surprime mise à part, le prix d’une assurance auto pour jeune conducteur peut varier considérablement en fonction de plusieurs facteurs :
  • le formule (au tiers, intermédiaire, tous risques) et le niveau de garanties choisis,
  • le lieu de résidence de l’assuré et la zone de circulation et de stationnement du véhicule,
  • le type de trajets effectués,
  • les caractéristiques de la voiture (modèle, âge, puissance, options, dispositifs d’aide à la conduite…),
  • et bien entendu le profil de l’assuré avec ses antécédents de conduite le cas échéant puisque certains jeunes conducteurs possèdent déjà une certaine expérience, mais ont subi une annulation de permis.

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